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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 14:36

Voilà ce que j'attends du Père Noël cette année (enfin chez moi décembre peut se poursuivre jusqu'en Mars) et ceci sans honte, puisqu'après tout je peux bien utiliser ce blog comme mémo :

 

 

 

 

 

 

C'est à dire les trois récitals (corrigez moi si me trompe, Monsieur Taupe) que la belle en bleu a enregistré pour Decca, le récital Verdi-Puccini (déjà paru en CD), un disque de mélodies hongroises (Liszt et Bartok) et, inédit également, un programme ouvertement callassien (Gioconda, Norma, Lady Macbeth). 

 

J'hésite aussi à me procurer le récital Strauss (avec Les Quatre derniers lieder) de la même (ne serait-ce que pour comparer avec Hendricks. Ben quoi ?)

 

Gay: Beggars Opera

Rareté introuvable depuis longtemps, à mon désespoir mais qui en fait est disponible en Australie depuis 2010 déjà. On devrait toujours suivre attentivement ce qui se passe à l'autre bout du monde.

 

 

Die Stimme für Millionen

 

10 disques pour 10 euros (approximativement) avec à peu près tout ce qu'on peut imaginer et une part assez riche d'inédits et de raretés (pour la radio).

 

St Matthew Passion

 

Parce que je ne passerai pas l'hiver sans Richter, Schreier, Mathis et Baker.

 

Rienzi reste de l'ordre du voeu pieu. C'est cette version qui me fait rêver, en tant que Vidame, mais elle semble aujourd'hui absolument introuvable. On attend fatalement qu'Opera Rara la récupère et propose une version à un prix indécent.

 

Donizetti: Maria Padilla (Gesamtaufnahme)

 

Parfaitement. Le cadre du livret m'a toujours fasciné et alors cette pochette ... Bon c'est un peu aussi pour Lois McDonall qui chante également dans le Rienzi perdu.

 

Agnes Baltsa singt Rossini

 

Les spécialistes de Rossini disent beaucoup de mal de ce disque, ce qui est toujours bon signe, en ce qui me concerne.

 

Massenet Werther

Que je n'ai toujours entendu intégralement et même si le ténor semble redoutable.

 

 

Songs by Schubert's Friends and Contemporaries

 

Revenu à un prix abordable et dont le programme me fait saliver avec violence.

 

Et puis, mais la seule photographie sur amazon est trop petite pour figurer ici, le récital de "Golden Days" de Jerry Hadley, décidemment un des ténors que je préfère (dommage que sa Charlotte officielle soit Von Otter, que je n'ai pas du tout envie d'entendre dans ce répertoire). Ce programme de musique légère anglo-saxonne (Romberg et compagnie) pourra se substituer aux habituelles opérettes viennoises le 1er janvier.

 

 

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Published by Le vidame - dans Musique
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commentaires

Lord Gagalini 19/12/2011 21:51


Cela fait trente ans que je tente en vain de cerner par des mots le timbre de Sylvia Sass, et vous, vous l'avez mis en photo en haut de cette page.


 


C'est vraiment trop injuste !


 

Tiberge 19/12/2011 20:19


"Rienzi reste de l'ordre du voeu pieu."


Vous faites bien, mon fils : jamais le premier soir !

Lois McDonald (la tante de Janette) 19/12/2011 20:09


Si vous aimez MARIA PADILLA, vous aimerez MARIO PAELLA


 

Monsieur Taupe 19/12/2011 20:00


Et les Marie Stuart par Crespin, ses Wolf, tous également réédités en éco par Decca Australie, ça ne vous dit rien ? Oh pardon, j'oubliais que vous voilà barbarifié.


 


De Rothenberger, on trouve sur jpc un cd EMI à 5 euros où elle chante des rôles insolites pour elle : Agathe, Arabella, etc.


 


C'est fou comme tous ces opéras chez Ponto, disponibles il y a peu pour 3 sous, ont quitté le navire. Ce Rienzi est ultra-complet, et superbe.


 


Le remake de la St-Matthieu de Richter, peu avant sa mort, me semble plus convaincant que la version de 59 avec Irmgard et Ernst, même si plus sulpicien que le Christ de Dieskau tu meurs, et que
le chœur est souvent cuisiné à la glu. Mais Schreier est déjà prodigieux, et c'est (je trouve) un des plus grands disques de Baker. On peut ne pas aimer Mathis, qui fait bien comprendre ce que
disait Moser à propos de la prédilection de Richter pour des voix charnelles. Elle contribue en tout cas à la tension générale, malgré des tempos qui semblent parfois distendus. À la parution du
disque, en pleine querelle des baroqueux, la critique parue dans Le Monde de la Musique évoquait le spectacle des corps et des chevelures qui se meuvent au ralenti sous l'eau, et c'est bien
trouvé.


 


J'oubliais : avez-vous pensé à protester contre l'absence d'un récital Rossini de Barbara Hendricks ? Cela crie vengeance !