1942 fut une année sans surprise, quoique non sans charme pour l’Académie. Le phénoménal succès (presque sociétal) de Mrs Miniver était en partie construit autour du charisme de son interprète principal, Greer Garson. Dire cela ne revient pas à remettre...
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Hier il ne neigeait pas. A dire vrai il pluviotait, de manière particulièrement déprimante. Et la banlieue parisienne, même chic, était d’un gris soie un peu sale. Le chien ronflait. Et j’étais confronté à la fin des vacances qui se profilent déjà et...
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Merci Norbert (Elias, évidemment) Ces survivances [on parle de la société de cour] ont été soumises, de la part de la société bourgeoise, à une transformation étrange qui leur a donné un caractère de fantômes. De fait, on a reçu l'héritage de la société...
Lire la suiteElly Ameling fut d’abord pour moi un de ces noms qu’on trouvait si facilement dans les catalogues de disques sans que j’y associe grand-chose de vocal. D’autant qu’elle ne semblait pas en prise au répertoire lyrique proprement dit. Je ressentais quelque...
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Les deux décennies dont je parlerai les mois à venir sont celles dont je suis le plus familier et les actrices nommées en 1941 aux oscars (ainsi que les films pour lesquelles elles furent distinguées) sont on ne peut plus représentatives, chacune dans...
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Oui je sais que cette étape est toujours inquiétante (elle a signifié, du moins en ai-je l'impression, le ralentissement du blog érudit de Licida) un peu comme le titre le plus élevé ou la charge la plus prestigieuse signifiait pour les favorites de Louis...
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Douze objets d'obession (sans compter Ferrier, Seefried, Baker et Sutherland évidemment) La découverte d'une Zaïde de concert avec Gré Brouwentijn ... qu'on peut écouter intégralement sur youtube. La noblesse et la splendeur de Crespin dans le répertoire...
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12 entrées dans le mélodrame en couleurs Quatre pour illustrer le génie de Ross Hunter Tout ce que le ciel permet (Douglas Sirk) Revu avec un bonheur intense en cette période. Je continue de penser que c’est le film le mieux mis en scène que j’ai jamais...
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En espérant plus détaillé un jour ... Moi qui pensais que les aigus suspendus de la fin étaient une invention de Caballé dans cette page .... J'oublie toujours qu'elle fait ses début à Brême, comme les musiciens.
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J’attends, plein d’espoir, le récital de Noël de Sumi Jo. La couverture est atroce, mais le programme montre encore une fois quelle femme intelligente la chanteuse coréenne est. Certes le Mozart attendu mais au moins pas tronqué. Quelques carols (« Minuit,...
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