On a réédité un certains nombres de récitals de Güden pour Decca (collection « Most Wanted recitals » … j’en reparlerai). J’en dis quelques mots, pour compléter le propos du dernier article. Il est assez logique que je commence par le disque titré Mozart...
Diapason vient de publier dans ses indispensables, sous le titre, discutable, de « Mozart – Les Grands Opéras » (et La Clémence, alors ?), un coffret qui propose non seulement une interprétation de référence de chacune des œuvres qui compose la trilogie...
Obsédés des listes, cet article est pour vous. Il n’y a pas grand monde en mesure d’y trouver le moindre intérêt, mais je me rappelle encore mon émotion en découvrant que ces « choses » existaient. Et puis ça bloquera la publicité le temps que je retrouve...
Les générations suivantes virent se multiplier les mariages entre cousins chez les Habsbourg. Sans entrer dans les détails (puisque chaque lien familial direct est compliqué par des liens antérieurs et redondants) on rappellera que le fils de Philippe...
Les Mémoires de Marguerite de Valois débordent d'un amour passionné et absolu pour une mère dont elle est le portrait vivant. A ceci près, qu'aussi brune que sa soeur aînée, elle devra porter une perruque rousse pour obtenir la couleur de cheveux naturelle...
Non il ne sera pas question ici de Marilyn Monroe, pas plus que de Paris Hilton. Juste de la carnation de quatre archiduchesses et d’une infante. Reprenons les choses au début et suivons donc l’histoire de la blondeur des Habsbourg. On les sait prognathes...
Les reines portugaises ont été une bénédiction pour les Espagnols, qui ne leur ont pas toujours témoigné le respect qu'elles pouvaient espérer. Quand Isabelle de Bragance est arrivée en Espagne pour épouser Ferdinand VII les Madrilènes facétieux ont placardé...
Pour sa première Constance en studio Gruberova (qui ne dit pas, pas plus que ses partenaires, les dialogues) palpite avec un sérieux et une ardeur imperturbable et dont on a pas assez dit les qualités de poésie. Moins immaculée mais aussi moins polaire...
Lady McBeth à dix-neuf ans, quasiment pour ses débuts. Dix ans de triomphe au Met dans des emplois variés, quoiqu’essentiellement circonscrits au XIXème romantique et au XXème lyrique et exigeant. Sieglinde (même à Bayreuth) avant Fricka, Alice avant...
Comme disait ma grand-mère quand elle arrivait au dénouement d’un film américain : « Ze Ende »... Je comptais d’abord aller jusqu’en 1973, l’histoire d’accompagner certains films/performances que j’aime beaucoup mais j’ai constaté un hiatus important...
Vœu pieux : que ces quelques lignes entrainent des achats immédiats du coffret Eloquence qui réédite une œuvre devenue introuvable et dont la richesse m’a ébloui de l’ouverture à l’ensemble final. Peter Maag a bien eu raison de la défendre, de la représenter...
1967 c’est, comme tout amateur le sait, l’année où Katharine Hepburn remporta le deuxième de ses quatre oscars, trente quatre ans après le premier. Victoire controversée, souvent attribuée au sentimentalisme des votants, Hepburn, notoire récalcitrante...
Avant d’oublier … je relisais la semaine dernière l’autobiographie de Christa Ludwig . Je reste étonné de constater que le texte a été publié et qu’en plus il a été traduit en français (alors que, par exemple, l’autobiographie de Nilsson, qui semble anthologique...
Une fois n’est pas coutume, voilà le compte rendu d’un enregistrement qui vient de paraître. Je guette, pour des raisons pas tout à fait obscures, le récital belcantiste de Simone Kermes, depuis l’annonce du programme, qui repose considérablement les...
Il était une fois 1966. Cette année là les votants de l’Académie des Oscars décidèrent d’innover. On les comprend. J’ai visionné un certain nombre de films américains sortis à cette date et je n’ai toujours pas à réussir à élire cinq performances féminines...
Tu m’excuseras, cher lecteur cinéphile, d’avoir autant tardé à publier cet article. Mais, débordement mis à part, l’année 1965 est une de celles qui me motivent le moins, sans que je puisse nier la qualité des prestations que je vais commenter. On est...
Je précise immédiatement qu'il me sera impossible de détailler chaque disque écouté. A cette période de l'année je suis dans mon terrier, au chaud, et j'écoute de la musique toute la journée. Les 1er et 2 janvier j'ai entendu, par exemple : L'Orchestre...
C’est à propos du cru 1964 que circule une des histoires les plus célèbres de la cérémonie. C’était l’année de My Fair Lady. Les producteurs avaient refusé de reprendre à l’identique la distribution qui avait triomphé à Broadway : Rex Harrisson, à la...
1. Spontini : Agnese di Hohenstaufen (Muti) C’était pour la radio, je crois, en 1970. Résurrection de l’œuvre de Spontini, pensée en allemand (le titre le dit assez, je ne crois pas que son équivalent existe dans le répertoire purement italien : trop...
1. Puccini : Manon Lescaut (Perlea) Et voilà une première rentrée récente (et du Puccini en plus … ça aurait pu être la Suor Angelica de Bonynge/Sutherland, mais je me suis dit que ça virait à l’obsession et qu’on pourrait décider de m’arrêter pour de...
En 1962, fais ce que tu veux … pas tout à fait : les choix de l’Académie sont si indiscutables que ça en devient un peu déprimant. Trois d’entre les interprétations distinguées sont déjà, à elles toutes seules et tout à fait justement, des classiques,...
En 1961, avec la victoire triomphale de Sophia Loren les votants confirmaient qu’ils n’étaient désormais plus fermés aux interprétations en langues étrangères, un an après la nomination de Mélina Mercouri et son charabia anglo-grec. Il est vrai que l’actrice...
En 1960 faisons ce qui nous chante. C’est un peu l’impression des commentateurs cinquante ans après les faits devant le choix des votants. L’oscar d’Elisabeth Taylor a toujours été considéré comme un prix de félicitation pour avoir échappé de peu à une...
J’avance à une rapidité étonnante en ce moment, peut-être parce que, pour l’année 1963, deux des nommées ne se rencontrant pas au coin d’une rue, je ne les pas revues dans les films qui leur ont valu leur nomination respective cette belle année, particulièrement...
Si par un trop long été un voyageur dépressif s’accordait le temps d’écouter quelques récitals voilà ce que le hasard, son inconscient ou l’unus mundus aurait pu lui mettre entre les mains. Je commence ce parcours estival par Edita Gruberova dont décidemment...