Encyclopédie subjective du cinéma Il y a dans l'écriture de Sagan, dans ses choix de structure, dans sa narration, quelque chose de profondément cinématographique. La nudité, la froideur simple, la concision, qu'elle mettait à ses récits s'illustrent...
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J’aime les listes, c’est là mon moindre défaut. Elles ont quelque chose de si parfait, de si achevée dans leur modestie. C’est tout une partie de ma personne qui se réjouit quand elle confrontée à une belle liste. Donc pour l’instant cet article ne sera...
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Pour des raisons plus ou moins freudiennes à propos desquelles je ne m’étendrai pas ici, ma jeunesse fut durablement marquée par ce formidable portrait, aujourd’hui exposé à Versailles, d’une figure qui ne l’était pas moins. Chef-d’œuvre à mon sens de...
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Le cinéphile ne connaît Edith Evans que comme une vieille dame, elle qui, après avoir été un nom légendaire des scènes londoniennes, trouva sur le tard quelques rôles mémorables à l'écran. N'est-ce pas déjà une coïncidence merveilleuse qui la fit débuter...
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"Moitié ange, moitié sirène, entièrement femme", disait l'affiche de L'Insoumise. On peut raisonnablement se poser la question. Bette Davis, on l’a dit et répété mais certaines vérités sont toujours bonnes à entendre, ou plutôt à lire, phagocitait l’écran....
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Noblesse d’empire. Ecuyer, chevalier, baron (bientôt « les plus anciens barons de France » les Montmorency seront en faille d’héritier), comte et duc. Vicomte et marquis n’ont plus leur place dans la hiérarchie : leurs titres fleurent trop l’Ancien Régime....
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Le Dauphin de France en prince charmant, bien avant de devenir le "gros Louis". Enfant j’étais déjà snob. Il était logique qu’adolescent je devins royaliste. Cela eut sans doute des conséquences désastreuses pour ma popularité au collège (je portais en...
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Rien n’est simple à Hollywood et surtout pas le statut de la littérature. On sait bien que les grands nababs, doublement élevés à la force du poignet, n’avaient qu’une culture limitée. Le simple fait d’adapter un livre, un roman, cristallisait pour eux...
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En 1964 Teresa Stich-Randall enregistrait avec la radio viennoise, en complément des Quatre derniers lieder, les bien moins populaires monologues de la Daphné Straussienne, sous la direction de Lazlo Somogyi. Il s’agissait d’une gravure pour Westminster...
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On fait erreur depuis 5 décennies sur Joan Sutherland. Parce qu’elle explosa en Lucia on voulut en faire une chanteuse italienne. Parce que sa voix s’épanouissait dans le registre le plus virtuose et le plus brillant on l’étiquetta chanteuse belcantiste....
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