J’ai failli intituler cet article « Richarderies louis-philippardes » et puis je me suis dit que trop c’était trop. D’autant que toutes les Richarderies en question n’étaient pas, précisément, louis-philippardes. Saviez-vous que Nino Machaidze a longtemps...
En 1943 David O’Selznick, l’artisan de la réussite d’Autant en Emporte le Vent, a réussi ce qui n’a jamais été aussi simple que ce que certains semblent penser : fabriquer une star. Au passage Jennifer Jones, révélée par Le Chant de Bernadette, remporta...
1944 n’est pas, du point de vue de mes obsessions, l’année la plus discutée sur le net. Peut-être parce que l’heureuse lauréate semble une gagnante on ne peut plus honorable (et avec raison). Pourtant c’est jusqu’à présent l’ensemble de performances le...
Encyclopédie subjective du cinéma J'ai revu il y a peu Toute la ville danse , parangon des films musicaux à la fois classiques (par leur thème musicaux) et hollywoodiens (par leur traitement). Je suis encore plus enthousiaste que lors de mon dernier visionnage...
J’écoutais religieusement cette après-midi Elisabeth Höngen non pas en Fricka ou en Clytemnestre (dommage quand même qu’il n’y ait aucune Ortrud) mais officiant comme mezzo sur les terres italiennes. Ainsi on peut l’entendre (merci Music Me) dans deux...
Hier il ne neigeait pas. A dire vrai il pluviotait, de manière particulièrement déprimante. Et la banlieue parisienne, même chic, était d’un gris soie un peu sale. Le chien ronflait. Et j’étais confronté à la fin des vacances qui se profilent déjà et...
Elly Ameling fut d’abord pour moi un de ces noms qu’on trouvait si facilement dans les catalogues de disques sans que j’y associe grand-chose de vocal. D’autant qu’elle ne semblait pas en prise au répertoire lyrique proprement dit. Je ressentais quelque...
Merci Norbert (Elias, évidemment) Ces survivances [on parle de la société de cour] ont été soumises, de la part de la société bourgeoise, à une transformation étrange qui leur a donné un caractère de fantômes. De fait, on a reçu l'héritage de la société...
Douze objets d'obession (sans compter Ferrier, Seefried, Baker et Sutherland évidemment) La découverte d'une Zaïde de concert avec Gré Brouwentijn ... qu'on peut écouter intégralement sur youtube. La noblesse et la splendeur de Crespin dans le répertoire...
12 entrées dans le mélodrame en couleurs Quatre pour illustrer le génie de Ross Hunter Tout ce que le ciel permet (Douglas Sirk) Revu avec un bonheur intense en cette période. Je continue de penser que c’est le film le mieux mis en scène que j’ai jamais...
Le mois de décembre 2010 sera de listes (au moins ici) ou ne sera pas ! Je n’ai que peu de temps à consacrer au vidamé, mais je ne veux pas qu’il se meure … voilà quelques articles rhapsodiques en réponse d’abord à ceux, toujours remarquables, de Tom...
1ere version : la seconde (avec Maurice André) est célèbre et célèbrée. Pourtant Stich-Randall est bien plus en beauté ici, sur l'ensemble de la tessiture, et suggère même l'idée du legato à plusieurs reprises. i En hommage à Kammersaegerin, qui n'a pas...
J’aurais aimé pouvoir répondre au défit d’Amurat (à savoir parler de Trudeliese Schmidt dans le Richard’s corner). A défaut quelques lignes sur Sumi Jo me semblent de saison. D’autant plus que j’ai acheté le récital en question « Carnaval » (Decca, 1994...
Encore un transfuge de l'Isola engloutie. Avec un Post-scriptum de complément. H aendel, Rodelinda (en anglais) J. Sutherland ( Rodelinda ), M. Elkins (Bertarido), J. Baker (Eduige), A. Hallett (Grimoaldo), R. Herincx (Garibaldo), P. Kern (Unulfo) Chandos...
« Afin que l’Isola soit un peu moins disabitata, j’ai fait en sorte de m’assurer le concours de Francesco, qui contrairement à son saint patron ne murmure pas à l’oreille des oiseaux mais s’est fait le champion d’une chanteuse habitée, et qui a encore...
Je profite de cette fin de dimanche pluvieux pour continuer mon parcours. 1939 est, selon la légende, la plus grande année du cinéma hollywoodien (d’ailleurs de manière symptomatique tous les films dont je vais parler existe en zone 2 avec stf). Notre...
Jennifer Larmore enregistra, dans ses bonnes années pour Teldec, ce rare récital avec Antoine Palloc, inspiré, au piano. Une distribution confidentielle dans nos contrées (je ne me rappelle pas qu'il ait été recensé par la presse spécialisée) n’a pas...
J’inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique dans le blog trop longtemps déserté. C’est une nouvelle preuve que je suis prêt à tout plutôt qu’à travailler. J’y confierai donc mes plus génantes déviances d’ordre musical et assumerai mon goût en matière...
Le deuxième oscar de Bette Davis apparut à la fois comme sa consécration en tant que « grande actrice dramatique américaine » et comme la confirmation de son statut de star principale de la Warner (par tradition un studio plutôt masculin qui créa pour...
1937 est une année scandaleuse. Aujourd’hui encore une grande partie de la communauté des collectionneurs d’oscars sur internet s’affronte avec une énergie considérable, d’accord sur un point : Luise Rainer n’était pas le bon choix pour remporter, pour...
« Si j’avais quelque chose à saler ? se dit-elle. Je ne veux pas saler du pain ; il me faudrait de la viande ou du poisson… Oh ! la bonne idée ! Je vais saler les petits poissons de maman ; j’en couperai quelques-uns en tranches avec mon couteau, je salerai...
Je sais que l’on m’imagine le plus souvent affalé sur des coussins ronds, sirotant de l’eau de fleur d’oranger, lisant un roman d’Hortense Allart et écoutant d’une oreille distraite des fantaisies et autres variations de Thalberg tandis que mon chien,...
En 1935 il y avait eu quelques confusions à l’Académie. Le succès des Mutinés du Bounty avait été tel que les votants avaient été incapables d’écarter aucun des acteurs : aussi Gable, Laughton et Franchot Tone furent tous les trois nommés, alors que leurs...
1935 est une année notable de notre point de vue en ce que l’oscar attribué à Bette Davis constitue le premier exemple de « prix de compensation » de l’histoire du cinéma, quelque chose qui deviendra récurrent les années à venir. L’actrice, devenue entre...
Charles F. Dupêchez poursuit sa croisade. Il a fini par rééditer ce mois chez Calmann-Lévy l’unique roman de la comtesse d’Agoult, Nélida, épuisé après une première tentative en 1987. Pour fêter Marie à la manière digne d’un vidame j’ai remis le nez dans...