1970 eut cela d’exceptionnel que, pour la première et dernière fois de l’histoire (si on excepte évidemment les deux premières années pour des raisons qui coulent de source), toutes les nommées étaient de nouvelles invitées au bal (et trois faisaient...
(A propos du fond vert on peut aller voir ici à titre de comparaison : link) Encyclopédie subjective du cinéma Le film préféré de Walter Plunket, l'illustrissime costumier hollywoodien, spécialiste des films en costumes et créateur, entre autres, de la...
Peut-être le chef d’œuvre de Vigée-Lebrun et pourtant un de ses tableaux qui, à l’exemple de sa « Marie-Antoinette en gaulle », ont été le plus vivement attaqués lors du salon de 1787. La reine n’avait pas, disait-on, le regard d’une mère pour ses enfants....
Encyclopédie subjective du cinéma Il y a dans l'écriture de Sagan, dans ses choix de structure, dans sa narration, quelque chose de profondément cinématographique. La nudité, la froideur simple, la concision, qu'elle mettait à ses récits s'illustrent...
On peut avoir une vision un peu plus large (et surtout non tronquée) d’un tableau que l’on devine imposant (j’allais écrire « massif » mais il me semble qu’il ne l’est pas justement et qu’il a une curieuse sveltesse, au vue de son sujet) en cliquant ici...
Les trois déesses de la légende n’aurait jamais songé à concourir pour quoi que ce soit si Eris n’avait pas lancé la pomme d’or. Mary Pickford, l’actrice la plus célèbre de son temps, ne s’intéressa que de très loin à la première remise des prix, dont...
Encyclopédie subjective du cinéma Fleuron d’un certain réalisme de prestige à Broadway Picnic fut d’abord une pièce d’Inge qui devint instantanément un classique du théâtre américain. Joshua Logan, autre transfuge célèbre de la scène, fut chargé par la...
1. Donizetti : Linda di Chamounix par Serafin (Philips) Un second Donizetti dans ma besace, et pas le plus connu ou le plus reconnu. Mais Linda di Chamonix appartient à ce type fleurie et mièvre de l’opéra semi-seria à cadre campagnard et j’en adore la...
Symboliquement on aimerait que ce soit la dernière prise de rôle de Stignani. Au disque elle a laissé ensuite une Fidalma un peu embarrassante, sans faute mais sans sourire (un comble !) et engoncée. Et un tardif Orphée. En Grande Vestale elle était encore...
Hier soir pour fêter Doris Day Arte avait choisi un étonnant film de David Miller, datant de 1960 : Midnight Lace (Piège à Minuit en VF). Ni une comédie musicale, ni une de ces comédies roses acidulées qui firent sa gloire dans les années 60. Un film...
Monsieur Segalini nous l’a assez répété : « Et un jour Callas vint ». Dans Rossini, Bellini, Donizetti et autres compositeurs en « i » sa voix remplaça, annula même, celle de Pagliughi, de Galli-Curci, Dal Monte ou Carioso. Le soprano léger était mort,...
Mildred Pierce n'était pas, sur le papier et à première vue, un rôle très gratifiant : ce n'était pas une aristocrate décadente, une vieille fille frustrée et névrotique, une actrice dramatique ou une chanteuse de jazz prise dans les filets de l'alcoolisme,...
Le cinéphile ne connaît Edith Evans que comme une vieille dame, elle qui, après avoir été un nom légendaire des scènes londoniennes, trouva sur le tard quelques rôles mémorables à l'écran. N'est-ce pas déjà une coïncidence merveilleuse qui la fit débuter...
En 1964 Teresa Stich-Randall enregistrait avec la radio viennoise, en complément des Quatre derniers lieder, les bien moins populaires monologues de la Daphné Straussienne, sous la direction de Lazlo Somogyi. Il s’agissait d’une gravure pour Westminster...
J'apprends que Raphaël Mengs (1728-1779) fut le théoricien de Neo-classicisme en plein XVIIIème siècle, le contempteur du baroquisme et du rococo en peinture en même temps qu'un admirateur passionné de Raphaël, dont, hasard ou prémonition, il portait...
Encyclopédie subjective du cinéma Au cours d’un vol qui transportait une charretée de vedettes Warner, quelques intempéries inquiétèrent suffisamment les illustres passagers pour que Bette Davis se demande à haute voix « Mon Dieu, si l’avion s’écrasait,...
A la demande presque générale, quelques mots pour aider chacun à se repérer dans ce tableau spectaculaire achevé en 1770, qui est, à ma connaissance, unique en son genre (de par sa thématique mythologique) et peut-être le premier portrait de famille royale...
Encyclopédie subjective du cinéma S’il ne fallait choisir qu’un film peut-être serait-ce Tout ce que le Ciel permet que Douglas Sirk réalisa en 1955 sous l’égide de Ross Hunter. Il me serait très difficile d’expliquer pourquoi j’en goûte particulièrement...
La pièce de Schiller, qui est la source de toute la tradition romanesque cinématographique, avait déjà connu une fortune musicale importante en servant de base à un opéra de Gaetano Donizetti, Mary/ Marie devenant pour l’occasion Maria (l’opéra de Mercadante,...
Les deux décennies dont je parlerai les mois à venir sont celles dont je suis le plus familier et les actrices nommées en 1941 aux oscars (ainsi que les films pour lesquelles elles furent distinguées) sont on ne peut plus représentatives, chacune dans...
« Et puis arrive la décoration decernée par le roi des Belges, Leopold. Parce qu’il y a toujours une décoration du roi Leopold. Ensuite elle joue avec sa décoration, comme avec ses breloques et elle en parle tout le temps. » Mildred Pierce, James M. Cain...
J’ai l’impression de ne pas l’avoir écrit depuis longtemps, parce que, pendant une période relativement longue, les règles qui présidaient aux nominations et aux victoires aux Oscars ont été fixées. Mais en 1968 il y a eut cependant une surprise assez...
Mademoiselle (dite « la grande » sans doute pour la différencier de « la petite », fille aînée de Philippe d’Orléans et de Henriette d’Angleterre) était folle de sa maison comme d’autres le sont de leur corps ou des hommes. Lorsqu’elle fit bâtir et aménager...
Voici qu’arrive, dans mon album souvenirs, 1951 et son illustre lauréate, dont la performance à la fois brillante et poignante a tendance à éclipser ses concurrentes. Curieusement Vivien Leigh fut, semble-t-il, sincèrement surprise de remporter l’oscar,...
Juste pour rappel, et en guise de complément, un point sur les rapports que Ferrier, qui avait très peur de la scène et de l’incarnation d’un personnage en tant qu’actant et que figure, a entretenu avec l’opéra, le mask et l’oratorio. Trois rôles simplement...