Souvenir d'un petit jeu pratique autrefois sur un forum et qui convient à mon humeur estivale. En fait il convient à mon humeur toute l'année. Et, à y bien réfléchir, c'était probablement même moi qui l'avait inauguré. Alors disons simplement que je m'assume...
Ou presque ... et pour le célébrer Galli-Curci, son sourire, son immadiateté radieuse, ses aigus tachés et attachants jamais instrumentaux en dépit de leur fausse simplicité, inattendue dans un Scarlatti pourtant idéalement accordé à ses maniérismes gracieux,...
Le Dauphin de France en prince charmant, bien avant de devenir le "gros Louis". Enfant j’étais déjà snob. Il était logique qu’adolescent je devins royaliste. Cela eut sans doute des conséquences désastreuses pour ma popularité au collège (je portais en...
Impossible de ne pas penser à Caroline dès qu'on traite de ce sujet, même de manière biaisée. Sanguine exposée au château de Coppet (j’étais sur les lieux cet été, mais, hélas, le bâtiment est fermé au public la moitié de l’année) et qui date de 1780....
Non seulement ce n’est pas tant l’opéra (ou la littérature vocale) que j’aime que les voix (pour reprendre une expression d’André le terrible) mais en plus, pauvre infidèle que je suis, j’ai, en général, les plus grandes préventions quant aux spectacles...
Certainement pas l’enregistrement le plus célèbre de Janet Baker. Ou plutôt « certainement pas les enregistrements les plus célèbres ». Il s’agit en effet du couplage opéré par Virgin de ses deux derniers disques (à ma connaissance), tous les deux sous...
Sous vos yeux ébahis et avec une pensée particulière pour Jean-Charles et Bajazet … j’avoue donc publiquement posséder et même écouter régulièrement une version de La Voix humaine, ce micro-opéra de Boulevard. C’est que les témoignages de Jane Rhodes...
Noblesse d’empire. Ecuyer, chevalier, baron (bientôt « les plus anciens barons de France » les Montmorency seront en faille d’héritier), comte et duc. Vicomte et marquis n’ont plus leur place dans la hiérarchie : leurs titres fleurent trop l’Ancien Régime....
1942 fut une année sans surprise, quoique non sans charme pour l’Académie. Le phénoménal succès (presque sociétal) de Mrs Miniver était en partie construit autour du charisme de son interprète principal, Greer Garson. Dire cela ne revient pas à remettre...
Si la mythologie critique veut que 1939 ait été la plus grande année de l’histoire du cinéma hollywoodien, 1940 est celle qui vit s’épanouir le plus d’interprétations féminines restées, justement, légendaires. On est encore surpris aujourd’hui dans les...
1. Mozart : Don Giovanni par Klemperer Le Don Giovanni de Klemperer il faudra que j’en parle plus longuement quand j’aurais réentendu ce disque prêté et jamais rendu (un classique qui vous fait douter en l’espèce humaine). Une réédition s’annonce, grand...
Retour sur un ancien article strictement iconographique, dont je redonne les premières lignes afin de rappeler le projet qui le commande : Mademoiselle (dite « la grande » sans doute pour la différencier de « la petite », fille aînée de Philippe d’Orléans...
1. Berlioz : Les Nuits d’été par Jennifer Smith. Ma plus récente découverte foudroyante, si l’on veut. L’interprétation vocalement aquatique et translucide de Smith est d’une radieuse beauté et son timbre est enivrant à force de présence, presque trop...
La saison 1930-1931 (il devient de plus en plus simple de se retrouver, en raison de la date de la cérémonie, fin 1931 semble-t-il la plupart des films en lice sont bien sortis cette année) est décevante, eu égard au grand nom concerné et à la réputation...
Voilà je crois le récital lyrique qui a l’histoire la plus jolie de l’histoire du disque. Un jour, par hasard, un monsieur Natale (Noël) Gallini a découvert chez un antiquaire « un album de musique » préparé par Rossini et offert à « Mademoiselle Louise...
J’en reviens à l’entrevue du roi et de la reine. Cette princesse était seule dans l’appartement de ce prince lorsqu’il arriva. Du plus loin qu’il l’aperçut il lui cria : votre indigne fils n’est plus, il est mort ! Quoi s’écria la reine, vous avez eu...
1. Airs d’opéra français par Kasarova (RCA) Feu Bajazet en avait dit grand bien. Je suis à la fois partagé et toujours séduit par le timbre et surtout la technique, pourtant peu orthodoxe, de Kasarova, sa projection et son poitrinage expressif. Il lui...
Allez savoir pourquoi, cette musique me semble idéale au moment de l'Avent.
En espérant plus détaillé un jour ... Moi qui pensais que les aigus suspendus de la fin étaient une invention de Caballé dans cette page .... J'oublie toujours qu'elle fait ses début à Brême, comme les musiciens.
A la demande générale je précise qu'il a déjà été longuement question de Claire Watson.
A défaut de Schech dans Hans Heiling (introuvable sur youtube) deux autres moments qui peuvent faire office de mouvement perpetuel dans mon cerveau. Rameau est grand et Meyer est son prophète. Haendel est aussi grand que Rameau et Murray est sa pythi...